Afin d’éclairer le débat, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) a procédé à une simulation de grande ampleur des niveaux de champs électromagnétiques émis par les antennes dans le 14e arrondissement de Paris, et les résultats se montrent très rassurants. Pour ce travail, l’ANFR n’a évidemment pas installé des relais elle-même mais s’est tournée vers une simulation numérique. L’ensemble du terrain et des bâtiments du 14e arrondissement, une zone urbaine très dense, a été modélisé en 3D. Sur cette maquette virtuelle, les ingénieurs ont ensuite placé l’ensemble des antennes (existantes et futures) avec leurs caractéristiques exactes fournies par les opérateurs.